logo CN URPS web

 La Conférence Nationale des URPS des médecins libéraux, réunie en assemblée générale le week-end dernier, constate :

 - des positions des ARS non homogènes, qu’il s’agisse de la mise en place des PTA, des CPTS ou des ESP,

 - que certaines régions, suite aux décrets, confient aux URPS-ML le pilotage opérationnel des structures sus-citées.

 En conséquence, la CN URPS-ML demande à la DGOS de donner instruction aux ARS, afin que ce modèle vertueux soit appliqué dans toutes les régions.

 Paris, le 4 avril 2017

 

PTA : plateforme territoriale d'appui - CPTS : communauté professionnelle teritoriale de santé, ESP : équipe soignante de proximité, DGOS : direction générale de l'offre de soins

 

logo CN URPS web

La CN URPS-ML s’élève fermement contre la volonté de certaines ARS de vouloir conduire à marche forcée des projets de Plateformes Territoriales d’Appui (PTA) – ce qui se traduit, dans certaines régions, par une mise à l’écart des professionnels de santé libéraux autour de projets structurants de Communautés Professionnelles Territoriales de santé (CPTS) au profit d’acteurs hospitaliers, telle la HAD dont ce n’est pas la mission initiale.

La CN URPS-ML tient à rappeler que seule la médecine libérale et les professionnels de santé libéraux disposent de la légitimité, de la souplesse d’action et de la connaissance du terrain indispensables pour assurer un maillage territorial efficace de l’offre de soins ambulatoire.

La CN URPS-ML réaffirme que les professionnels de santé libéraux ont la volonté de s’impliquer pleinement dans la réorganisation territoriale et doivent être considérés comme des acteurs prééminents à l’initiative du dispositif des PTA, et des interlocuteurs privilégiés pour les autorités de tutelle.

La CN URPS-ML exige que le décret stipulant que la priorité est donnée aux initiatives libérales soit respecté, et que les URPS-ML disposent du pouvoir décisionnaire qui leur revient de droit dans la gouvernance des futures PTA.

 Paris, le 26 septembre 2016

 

logo CN URPS web

La Conférence Nationale des URPS Médecins Libéraux a tenu son Assemblée Générale le samedi 2 avril dans sa nouvelle composition qui découle de la nouvelle organisation régionale. Elle a procédé à l'élection de son Bureau et Philippe BOUTIN a été élu Président.

Le choix s'est porté sur un Bureau ouvert dans lequel la représentation de l’ensemble des syndicats est désormais équilibrée.

La CN URPS-ML aura comme objectif essentiel de contribuer à la défense de la médecine libérale dans le contexte de la nouvelle Loi de Santé.

La Conférence demeure également un lieu d’échange sur les pratiques professionnelles, de partage d’informations, de mutualisation des expériences. Elle inscrit ses actions dans le respect de l’indépendance de chacune des 17 URPS Médecins Libéraux.

La composition du Bureau :

  • Président : Dr Philippe BOUTIN (CSMF – URPS-ML Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes – Vice-président)
  • Vice-présidents :
    • Dr Guilaine KIEFFER-DESGRIPPES (SML – URPS-ML Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine – Présidente)
    • Dr Pierre-Jean TERNAMIAN (FMF – URPS-ML Auvergne-Rhône-Alpes – Président)
    • Dr Eric BLONDET (Le Bloc – URPS-ML Bourgogne-Franche-Comté – Président)
  • Trésorier : Dr Jean-Louis BENSOUSSAN (MGF – Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées – Vice-président)
  • Trésorier adjoint : Dr Philippe CHAZELLE (CSMF – Hauts de France – Président)
  • Secrétaire : Dr Corinne LE SAUDER (FMF – Centre-Val-de-Loire – Secrétaire générale)
  • Secrétaire adjoint : Dr Frédéric PRUDHOMME (SML – Ile-de-France – Vice-président)
  • Invité permanent : Dr Anne CRIQUET-HAYOT (FMF – Martinique – Présidente)

Paris, le 2 avril 2016

 

logo CN URPS web

Les médecins libéraux refusent des coordinations excluant les compétences médicales

L’article 40 du PLFSS consacre une perte de chance pour les jeunes de 11 à 21 ans dans le repérage et la prise en charge de la souffrance psychique. C’est dans cette tranche d’âge que les premières manifestations des pathologies mentales les plus graves peuvent apparaître. Le diagnostic, le dépistage et la prévention exigent le concours de l’expertise et de la compétence du psychiatre.
Ce décret exclut le psychiatre des modes d’organisation envisagés dans cette démarche expérimentale alors que des expérimentations se multiplient sur le territoire à l’initiative des psychiatres, notamment libéraux. Elles visent à améliorer l’accès aux soins en proposant des espaces de coopération professionnels précisant les places de chacun et permettant de poser un diagnostic et des indications de psychothérapies selon les règles de l’art.
Les médecins libéraux dénoncent de telles propositions qui démédicalisent des parcours de soins, en excluant les psychiatres d’expérimentations sensées améliorer la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes.
La Conférence Nationale des Unions Régionales des Professionnels de Santé -Médecins Libéraux réaffirme avec force que la médecine libérale doit avoir toute sa place dans la prise en charge des problèmes de santé de notre population, encore plus quand il s'agit des plus vulnérables.

 Paris, le 28 novembre 2016

 

logo CN URPS web

Le suivi des femmes enceintes et des bébés dont la mère a contracté le ZIKA pendant la grossesse nécessite une vigilance et une surveillance particulière des médecins libéraux.

La CN URPS-ML demande que l'expertise des libéraux soit reconnue et valorisée, au niveau pratique comme au niveau scientifique.

La CN URPS-ML demande que des moyens supplémentaires soient fléchés immédiatement vers la médecine libérale, pour la formation, la prise en charge et le suivi spécifique de cette arbovirose, qui impacte la population des DOM.

 Paris, le 21 novembre 2016

 

A l’issue d’une nouvelle réunion de travail que ses représentants ont eu, le jeudi 19 mars 2015, au ministère de la Santé, la Conférence Nationale des URPS-ML dénonce l'inertie de l’administration et l’absence de décision politique concernant l’organisation des prochaines élections professionnelles dans les URPS.logo CN URPS web Depuis plusieurs mois, et dès l’annonce de la réforme territoriale prévoyant la refonte de la carte des régions, la Conférence Nationale des URPS-ML, qui fédère les URPS de Médecins libéraux, n’a eu de cesse d’alerter le ministère de la Santé sur ce sujet pour anticiper ses conséquences sur les élections.

Malgré cela, et en dépit de l’annonce par la ministre de la Santé de la tenue des élections professionnelles à l’automne 2015, aucune directive ni aucun texte officiel n’ont été produits.
Cette situation, totalement inédite, interroge sur le plan démocratique.Pour la première fois, à quelque six mois d’élections au calendrier complexe, ni les modalités organisationnelles, ni la date à laquelle elles auront lieu, ne sont, en réalité, stabilisées. Nul ne sait si les ARS organiseront, ou pas, le scrutin, et, pour les nouvelles régions, quel sera le statut transitoire des anciennes unions des régions jusqu’à l’installation des nouvelles unions, probablement en janvier 2016.A trop retarder les décisions techniques et politiques, il deviendra bientôt matériellement impossible d’organiser de telles élections en octobre.

 Communiqué du 25 mars 2015

 

La Conférence Nationale des URPS-ML, qui fédère les URPS de médecins libéraux, avait dénoncé, à plusieurs reprises déjà, les retards de reversement par l’ACOSS des cotisations obligatoires versées par les médecins libéraux pour le fonctionnement des URPS-ML.

Si la situation s’est en grande partie débloquée, pour autant, les URPS-ML constatent de façon quasi-uniforme qu’il y a une inadéquation entre le nombre de médecins libéraux en activité et la transposition concrète en cotisations versées. /p>

Ce différentiel lissé est de 3,57% des dotations. logo-CN-URPS-web

La CN URPS-ML s’élève contre cette situation et dénonce le manque de transparence de l’ACOSS dans la gestion des cotisations des médecins libéraux.

En effet, en dépit des sollicitations des URPS-ML, cet organisme dont la mission consiste à collecter les cotisations des médecins libéraux puis à les reverser sous la forme de dotations annuelles aux URPS-ML, n’apporte aucune réponse. Certaines URPS-ML commencent d’ailleurs, et c’est légitime, à se demander si l’ACOSS n’a pas décidé unilatéralement d’amputer leur dotation.

S’agissant de l’argent de la profession, la CN URPS-ML ne peut accepter de voir l’ACOSS en disposer comme bon lui semble et ne pas mettre en place de procédure qualité pour le recouvrement de ces cotisations, en particulier avec le RSI, dont elle a mission pour le compte de tiers.

La CN URPS-ML exige que l’ACOSS reverse sans délai les sommes dues, dont les URPS-ML ont besoin pour mener à bien les actions qu’elles ont engagées.

Par ailleurs, la CN URPS-ML demande à l’ACOSS de mettre en place une convention de gestion tripartite ACOSS/URSSAF/URPS-ML afin d’éviter à l’avenir tout écueil, prévoyant notamment les dates d’appels des contributions, le montant versé par chaque médecin, les dates d’encaissement, la gestion des contentieux et les procédures de collecte vers l’ACOSS avec les modalités d’échange de fichiers.

La CN URPS-ML estime que les URPS-ML seraient en droit réclamer à l’ACOSS des intérêts et pénalités pour ce retard de versement du solde de leurs dotations.

 Paris, le 5 mai 2014

 

Dans une circulaire concernant le renouvellement des Conférences Régionales de Santé et de l’Autonomie (CRSA), le Secrétariat Général des Ministères chargés des Affaires Sociales, donne consigne aux Agences Régionales de Santé (ARS) de subordonner la désignation des représentants des URPS à la création des Fédérations d’URPS. Aussi longtemps qu’il n’y aura pas de Fédération, précise la circulaire, il n’y aura pas de représentants des URPS dans les CRSA. logo-CN-URPS-web

La Conférence Nationale des URPS-ML, qui fédère les URPS de Médecins libéraux, réunie en assemblée générale le 12 avril, rappelle son opposition à la constitution des Fédérations d’URPS. Les Fédérations n’ont aucune légitimité démocratique, pour représenter les professionnels de santé, décider ou contractualiser en leur nom.

Dans l’immédiat, la CN URPS-ML exige que le renouvellement des représentants des URPS dans les CRSA se fasse dans chaque région sur la base d’une liste proposée par les 10 URPS.

Pour autant, la place faite actuellement aux professionnels libéraux de santé dans les CRSA (6 sièges sur 100), n’est pas représentative de la démocratie sanitaire.

La CN URPS-ML considère que cette situation doit évoluer pour permettre à chacune des 10 professions ayant une URPS, de disposer d’un nombre de représentants proportionnel à son effectif.

C’est pourquoi, la CN URPS-ML exige la recomposition de la représentation des professionnels libéraux de santé dans les CRSA.

Paris, le 14 avril 2014