Communiqué de presse du 2 septembre 2017

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La Conférence Nationale des URPS-Médecins Libéraux (CN URPS-ML), réunie en Assemblée Générale le 2 Septembre 2017, fait savoir qu’elle :

  • suit avec attention le dossier IRM sur la ville de Bergerac,
  • prône les coopérations privées-publiques équilibrées et librement négociées entre les différents partenaires concernés, dans la droite ligne des recommandations de la ministre de la Santé, Mme Agnès BUZYN,
  • regrette l’absence d’un tel accord négocié à Bergerac,
  • s’inquiète des risques de délitement de l’offre d’imagerie et de désertification médicale sur le Bergeracois,
  • soutient les demandes et les propositions de coopération des radiologues libéraux de la clinique Pasteur de Bergerac – à savoir :
    • maintien de l’IRM actuellement installée sur le site de la clinique Pasteur, avec organisation d’une permanence des soins en IRM et en SCANNER sur ce site,
    • accord de principe pour participer à la télé-radiologie partagée entre les deux sites pour les deux équipements d’IRM, celui du centre hospitalier Samuel Pozzi et celui de la Clinique Pasteur,
    • engagement, si nécessaire et selon possibilités, à assurer des vacations de jour pour le fonctionnement de l’équipement d’IRM en voie d’installation sur le site du centre hospitalier Samuel Pozzi de Bergerac,
  • espère qu’une solution sera trouvée permettant une coopération gagnant-gagnant entre les radiologues libéraux et l’hôpital de Bergerac, dans le respect de la démocratie sanitaire dont témoignent la mobilisation de la population du Bergeracois (23 000 signataires en faveur du maintien d’un I.R.M. sur le site de la clinique) et le vote favorable de la CSOS du 7 Avril 2017.

Communiqué de presse du 12 septembre 2017

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L’ouragan IRMA qui a ravagé les Antilles donne l’occasion aux médecins libéraux de rappeler qu’ils sont prêts à s'intégrer aux secours aux populations lors de crises sanitaires majeures.

La CN URPS-ML souligne que les médecins libéraux assurent une offre de soins de proximité de premier comme de second recours.

Si de telles situations de crise sanitaire, qu’elles soient climatiques, technologiques ou terroristes, justifient une organisation et une coordination exceptionnelles, il n’est pas compréhensible que les médecins libéraux ne soient pas associés aux secours ou, en amont, à l’organisation de ces derniers.

Alors que le pays connaît une crise démographique des professionnels de santé, les médecins libéraux assurent la moitié des prises en charge chirurgicales ; il n’est pas compréhensible que ces ressources disponibles ne soient pas mobilisées dans de telles situations sanitaires exceptionnelles.

La CN URPS-ML demande qu’une réflexion puisse être menée sur la place des médecins libéraux dans les situations sanitaires exceptionnelles alors que certaines URPS-ML, conformément à leurs missions, sont déjà engagées dans des actions de formation et la mise en place de procédures à même de structurer les ressources libérales disponibles au profit des cellules de crise et centres de régulation.

Contact presse :
Dr Philippe BOUTIN,
Président de la CN URPS-ML

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Les médecins libéraux refusent des coordinations excluant les compétences médicales

L’article 40 du PLFSS consacre une perte de chance pour les jeunes de 11 à 21 ans dans le repérage et la prise en charge de la souffrance psychique. C’est dans cette tranche d’âge que les premières manifestations des pathologies mentales les plus graves peuvent apparaître. Le diagnostic, le dépistage et la prévention exigent le concours de l’expertise et de la compétence du psychiatre.
Ce décret exclut le psychiatre des modes d’organisation envisagés dans cette démarche expérimentale alors que des expérimentations se multiplient sur le territoire à l’initiative des psychiatres, notamment libéraux. Elles visent à améliorer l’accès aux soins en proposant des espaces de coopération professionnels précisant les places de chacun et permettant de poser un diagnostic et des indications de psychothérapies selon les règles de l’art.
Les médecins libéraux dénoncent de telles propositions qui démédicalisent des parcours de soins, en excluant les psychiatres d’expérimentations sensées améliorer la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes.
La Conférence Nationale des Unions Régionales des Professionnels de Santé -Médecins Libéraux réaffirme avec force que la médecine libérale doit avoir toute sa place dans la prise en charge des problèmes de santé de notre population, encore plus quand il s'agit des plus vulnérables.

 Paris, le 28 novembre 2016

 

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La CN URPS-ML s’élève fermement contre la volonté de certaines ARS de vouloir conduire à marche forcée des projets de Plateformes Territoriales d’Appui (PTA) – ce qui se traduit, dans certaines régions, par une mise à l’écart des professionnels de santé libéraux autour de projets structurants de Communautés Professionnelles Territoriales de santé (CPTS) au profit d’acteurs hospitaliers, telle la HAD dont ce n’est pas la mission initiale.

La CN URPS-ML tient à rappeler que seule la médecine libérale et les professionnels de santé libéraux disposent de la légitimité, de la souplesse d’action et de la connaissance du terrain indispensables pour assurer un maillage territorial efficace de l’offre de soins ambulatoire.

La CN URPS-ML réaffirme que les professionnels de santé libéraux ont la volonté de s’impliquer pleinement dans la réorganisation territoriale et doivent être considérés comme des acteurs prééminents à l’initiative du dispositif des PTA, et des interlocuteurs privilégiés pour les autorités de tutelle.

La CN URPS-ML exige que le décret stipulant que la priorité est donnée aux initiatives libérales soit respecté, et que les URPS-ML disposent du pouvoir décisionnaire qui leur revient de droit dans la gouvernance des futures PTA.

 Paris, le 26 septembre 2016

 

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La Conférence Nationale des URPS Médecins Libéraux a tenu son Assemblée Générale le samedi 2 avril dans sa nouvelle composition qui découle de la nouvelle organisation régionale. Elle a procédé à l'élection de son Bureau et Philippe BOUTIN a été élu Président.

Le choix s'est porté sur un Bureau ouvert dans lequel la représentation de l’ensemble des syndicats est désormais équilibrée.

La CN URPS-ML aura comme objectif essentiel de contribuer à la défense de la médecine libérale dans le contexte de la nouvelle Loi de Santé.

La Conférence demeure également un lieu d’échange sur les pratiques professionnelles, de partage d’informations, de mutualisation des expériences. Elle inscrit ses actions dans le respect de l’indépendance de chacune des 17 URPS Médecins Libéraux.

La composition du Bureau :

  • Président : Dr Philippe BOUTIN (CSMF – URPS-ML Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes – Vice-président)
  • Vice-présidents :
    • Dr Guilaine KIEFFER-DESGRIPPES (SML – URPS-ML Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine – Présidente)
    • Dr Pierre-Jean TERNAMIAN (FMF – URPS-ML Auvergne-Rhône-Alpes – Président)
    • Dr Eric BLONDET (Le Bloc – URPS-ML Bourgogne-Franche-Comté – Président)
  • Trésorier : Dr Jean-Louis BENSOUSSAN (MGF – Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées – Vice-président)
  • Trésorier adjoint : Dr Philippe CHAZELLE (CSMF – Hauts de France – Président)
  • Secrétaire : Dr Corinne LE SAUDER (FMF – Centre-Val-de-Loire – Secrétaire générale)
  • Secrétaire adjoint : Dr Frédéric PRUDHOMME (SML – Ile-de-France – Vice-président)
  • Invité permanent : Dr Anne CRIQUET-HAYOT (FMF – Martinique – Présidente)

Paris, le 2 avril 2016

 

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Le suivi des femmes enceintes et des bébés dont la mère a contracté le ZIKA pendant la grossesse nécessite une vigilance et une surveillance particulière des médecins libéraux.

La CN URPS-ML demande que l'expertise des libéraux soit reconnue et valorisée, au niveau pratique comme au niveau scientifique.

La CN URPS-ML demande que des moyens supplémentaires soient fléchés immédiatement vers la médecine libérale, pour la formation, la prise en charge et le suivi spécifique de cette arbovirose, qui impacte la population des DOM.

 Paris, le 21 novembre 2016

 

A l’issue d’une nouvelle réunion de travail que ses représentants ont eu, le jeudi 19 mars 2015, au ministère de la Santé, la Conférence Nationale des URPS-ML dénonce l'inertie de l’administration et l’absence de décision politique concernant l’organisation des prochaines élections professionnelles dans les URPS.logo CN URPS web Depuis plusieurs mois, et dès l’annonce de la réforme territoriale prévoyant la refonte de la carte des régions, la Conférence Nationale des URPS-ML, qui fédère les URPS de Médecins libéraux, n’a eu de cesse d’alerter le ministère de la Santé sur ce sujet pour anticiper ses conséquences sur les élections.

Malgré cela, et en dépit de l’annonce par la ministre de la Santé de la tenue des élections professionnelles à l’automne 2015, aucune directive ni aucun texte officiel n’ont été produits.
Cette situation, totalement inédite, interroge sur le plan démocratique.Pour la première fois, à quelque six mois d’élections au calendrier complexe, ni les modalités organisationnelles, ni la date à laquelle elles auront lieu, ne sont, en réalité, stabilisées. Nul ne sait si les ARS organiseront, ou pas, le scrutin, et, pour les nouvelles régions, quel sera le statut transitoire des anciennes unions des régions jusqu’à l’installation des nouvelles unions, probablement en janvier 2016.A trop retarder les décisions techniques et politiques, il deviendra bientôt matériellement impossible d’organiser de telles élections en octobre.

 Communiqué du 25 mars 2015

 

La Conférence Nationale des URPS-ML, qui fédère les URPS de médecins libéraux, avait dénoncé, à plusieurs reprises déjà, les retards de reversement par l’ACOSS des cotisations obligatoires versées par les médecins libéraux pour le fonctionnement des URPS-ML.

Si la situation s’est en grande partie débloquée, pour autant, les URPS-ML constatent de façon quasi-uniforme qu’il y a une inadéquation entre le nombre de médecins libéraux en activité et la transposition concrète en cotisations versées. /p>

Ce différentiel lissé est de 3,57% des dotations. logo-CN-URPS-web

La CN URPS-ML s’élève contre cette situation et dénonce le manque de transparence de l’ACOSS dans la gestion des cotisations des médecins libéraux.

En effet, en dépit des sollicitations des URPS-ML, cet organisme dont la mission consiste à collecter les cotisations des médecins libéraux puis à les reverser sous la forme de dotations annuelles aux URPS-ML, n’apporte aucune réponse. Certaines URPS-ML commencent d’ailleurs, et c’est légitime, à se demander si l’ACOSS n’a pas décidé unilatéralement d’amputer leur dotation.

S’agissant de l’argent de la profession, la CN URPS-ML ne peut accepter de voir l’ACOSS en disposer comme bon lui semble et ne pas mettre en place de procédure qualité pour le recouvrement de ces cotisations, en particulier avec le RSI, dont elle a mission pour le compte de tiers.

La CN URPS-ML exige que l’ACOSS reverse sans délai les sommes dues, dont les URPS-ML ont besoin pour mener à bien les actions qu’elles ont engagées.

Par ailleurs, la CN URPS-ML demande à l’ACOSS de mettre en place une convention de gestion tripartite ACOSS/URSSAF/URPS-ML afin d’éviter à l’avenir tout écueil, prévoyant notamment les dates d’appels des contributions, le montant versé par chaque médecin, les dates d’encaissement, la gestion des contentieux et les procédures de collecte vers l’ACOSS avec les modalités d’échange de fichiers.

La CN URPS-ML estime que les URPS-ML seraient en droit réclamer à l’ACOSS des intérêts et pénalités pour ce retard de versement du solde de leurs dotations.

 Paris, le 5 mai 2014